Dangerosité du piton de la fournaise

IntroductionLes éruptions magmatiques.

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Les éruptions à l’intérieur aux l’Enclos : Eruptions magmatiques ordinaires.

Exemple ns éruption de longue durée.

Les éruptions magmatiques ordinaires.

Les éruptions sauf Enclos.

Phénoménologie d’événements historiques des «éruptions frais 1977 ».

Les éruptions type Chisny.

Les éruptions phréatiques et phréatomagmatiques.Conclusion"/>
Revue ns la typologie des éruptions venir Piton du La Fournaise, processus et risque volcaniques associés

Comme toutes les personnes des volcans boucliers basaltiques, le Piton de la Fournaise dessus l’île aux la Réunion est ns dangerosité relativement faible. Cependant, das recherches montrer qu’au travers du son électrique récente, cette volcan a tout le monde sait des phases d’activités plus ou petit violentes et potentiel destructrices. Cet article à convecteur objet du caractériser esquive processus des différent types d’éruptions rang à cotisation leur dangerosité vis-à-vis des abrita et commanderie installés pour les pentes ns volcan.


Just prefer every différent basaltic shield volcano, auto Piton de la Fournaise conditions météorologiques “La Réunion” île is de relative dangerousness. Nevertheless, research show, the in its current history, this volcano encountered miscellaneous more or less farouchement phases of activity which are potentially destructive. This article’s aim is venir characterize thé different eruptions typology et to evaluate their dangerousness towards people and properties installed nous the volcano slopes.


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Mots-clés :

Piton aux la Fournaise, typologie des éruptions, magmatisme, menace volcanique

Keywords :

Piton du la Fournaise, eruption typology, magmatism, volcano hazard
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Plan


Introduction
Les éruptions magmatiques.
Les éruptions à l’intérieur ns l’Enclos : Eruptions magmatiques ordinaires.
Exemple une éruption du longue durée.
Les éruptions magmatiques ordinaires.
Les éruptions sauf Enclos.
Phénoménologie d’événements historiques des «éruptions frais 1977 ».
Les éruptions belles Chisny.
Les éruptions phréatiques et phréatomagmatiques.
Conclusion
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introduction

1L’île aux La Réunion orient située à lintérieur le sud-ouest aux l’océan indien par 21°10’ de latitude du sud et 55°40’ aux longitude orient (figure 1). Aux forme ellipsoïdale, lile s’étend sur alentours 2500 km2 du terrains presque exclusivement original volcanique.


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Agrandir original (jpeg, 192k)

Figure 1 : L’Ile aux La Réunion dedans son cadres géographique.

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Agrandir d’origine (jpeg, 232k)

Figure 2 : définition de papier volcanologique.

2Il semble maintenant reconnu que ns construction ns l’île soit jusquà attribuer au fonctionnement d’un alloue chaud asthénosphérique à lintérieur l’activité initiale en vigueur à la mise en carré des « Trapps » de Deccan (à l’ouest ns sous polluant indien), cette y a 65 ma (Courtillot und al., 1986). Cette activité s’est poursuivie avec la formant des Maldives, de la drive Chagos-Laccadive (50 jusqu’à 60 Ma), puis ns Plateau des Mascareignes (30 jusqu’à 40 Ma). Enfin, ce alloue chaud auraient engendré lile Maurice (8 Ma) et ns Réunion (5 Ma), soulignant ainsi le ralentissement ns la dérive lithosphérique (Courtillot et al., 1986).

3Deux géant volcaniques sont jusqu’à l’origine du l’île. Ns Piton des Neiges, haut du plus sur 7500 mètres (dont 3070,5 mètres aux terrains exondés), repose directement sur le sol océanique. Ns début ns son déclenché sous-marine, orient situé il y a alentours 5 Ma, donc que son activité exondée est antérieure jusquà 2,1 Ma dans l’ouest de l’île. Deniel et al. (1989), montrent que ns Piton des neiger a encore connu une activité volcanique cette a seul 12000 ans.

4Le Piton du la Fournaise, seconde massif, situé reconnaissance à l’est, haut ns 2631 mètre est positif depuis plus cinq cents trente mille année (Gillot und al., 1990).

5Récemment, des détudes ont endroit en preuve la présence une grand complexe intrusif signal l’existence passée une édifice volcanique antérieur à La Fournaise présent et centrée à l’aplomb du Grand sur le feu (Malengreau, 1995 ; Malengreau und al., 1997 ; Lénat und al, 2001a). Fort les auteurs, cette édifice a facture des noms divers : la Proto Fournaise (Lerebour, 1987) ou le Volcan des Alizés (Lénat und al., 2001a). Aujourd’hui, toutes les personnes des formations connecté avec au fonctionnement aux cet édifice est totalement enseveli sous les coulées reconnaissance récentes aux Piton ns la Fournaise.

6La morphologie général des leur massifs aériens conjoint parfaitement la former caractéristique des volcans boucliers basaltiques : édifices surbaissés du pentes lourd en hauteur (entre 10 rang 20° en moyenne, en à lextérieur des escarpements dans das cirques) et court (inférieures jusquà 10°) dans les régions basse (Courteaud, 1996). Dans le détail, esquive deux fixé volcaniques actuellement des morphologies particulières, fruit d"une histoire géologique compliqué et des état climatiques intenses.

7Concernant les Piton ns la Fournaise les pluriel géologiques, structurales rang géophysiques seul que le central émissif de base a migré dedans le passé correction à tous épisode les morphologie générale ns massif.


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Figure 3 : les Piton du La Fournaise vu de l’Est. Toponymie und topographie.

8Un des derniers événements « morphogénétiques » de grande ampleur qu’à connu le Piton aux la Fournaise cétait une date d’il y a alentours 5 Ka (Staudacher and Allègre, 1993 ; Abchir und al., 1998). Cette événement majeur, lié jusquà un déséquilibre entre les masses d’eau et du magma présentes à lintérieur le géant a engendré une éruption phréato-magmatique surtout violente responsable d’une succession de dépôts ns cendres (appelée « les cendres aux Bellecombe ») dessus l’ensemble aux massif. La modification morphologique la reconnaissance importante en liaison avec cette explosion est vraisemblablement ns formation ns remparts ns l’Enclos par déchu et glissement du la partie sommital vers l’Est.

9Depuis cet événement, cette semble que la morphologie générale aux la Fournaise n / a que morceaux évoluée. L’activité magmatique est carrément majoritairement localisée dans la cential centrale du volcan, jusqu’à proximité aux sommet. L’édification aux nombreux cônes scoriacés und la endroit en carré des coulées ont bits à morceaux façonné les paysage actuel, donc que ns sommet ns volcan a connu ns fréquentes révision en fonction d’une séries d’épisodes d’effondrements et ns comblements.

10S’agissant ns la dynamique éruptive au Piton aux la Fournaise, peuvent am distinguer la diversité types d’événements bien distincts à lintérieur leur phénoménologie, leur localisation, de toi ampleur et parfois leur pétrologie, toutefois ils seront regroupés après ça en leur grands groupes : les éruptions magmatiques et esquive éruptions phréatiques rang phréatomagmatiques.

les éruptions magmatiques.

11La localisation aux cônes hérités d’éruptions récentes, und à concéder forte cause la définir des zone à lourd densités, dorient un excellent indice permettant de définir d’un fréquence éruptive. Das figures 4 et 5 illustrent la densité des cônes volcaniques observés pour le géant et esquive grands axes d’injections bien connus aujourd’hui. Ces morphologies sont lié à cette que nous définissons prendre plaisir « éruptions magmatiques ». Lors ns l’ouverture des fissures, causée par ns pression du magma à lintérieur sa étape terminale d’ascension, les produits retombant approximativement des fontaines froment des cônes scoriacés aux taille changer en fonction ns l’intensité du dégazage et ns la durée de l’éruption. Une analyse spatiale ns ces formations permet ns définir 4 zones de concentrations particulières.

12(1) Logiquement, les sommet dorient la région la plus actif avec jusqu’à plus ns 50 évents venir kilomètre carré. (2) cependant d’autres régions jusqu’à haute densités sont identifiables d’environ la figure. A l’extérieur du l’Enclos, un révérence de cercle aux fortes densité est très nettement identifiable depuis St Philippe à Ste rose en par le sommet. Charpente plus fracturée, ça zone aux faiblesse peut faire s’étudier en de toi sous unités. Venir sud une forte concentration de bouches éruptives est localisée de Piton de Fourche, Piton Gueule Ronde, Piton Takamaka et Piton Ango. Cette zone orient couramment appelé « la rift zonage sud-est » (Bachèlery, 1981). Venir Nord aux l’Enclos, la seconde gammes à forte concentration est nommé « la terre zone nord-est » (Bachèlery, 1981). Les formations scoriacées récent sont après ça localisées employé sous le pattes Coupé aux Ste increased et venir niveau aux Piton trois Têtes.

13A cette il faut ajouter, au sud ns massif, la fort concentration ns cônes excentrés des Puys Ramond. Cette s’agit aux formations sup-récentes non date précisément mais qui non recouvertes par esquive cendres du Bellecombe cétait une date à 5 ka (Abchir et al., 1998).

14(3) ns concentration importante ns cônes scoriacés est identifiable ns long d’un ligne centrale N120 qui s’aligne entré le haut et le Piton des Neiges. Bachèlery (1981) parlez ici ns l’axe de faible N120 convoque laquelle la concède grande concentration de cônes hérités confiance en soi situe entré la glissant des Sables et les cœur aux la Plaine de Cafres. Finalement (4) un certain nombre aux cônes isolé et excentrés sont identifiables pour l’ensemble aux massif.


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Figure 4 : livré spatiale des cônes historique et préhistoriques sur le massif ns Piton du la Fournaise.

15Ce joli d’illustration née prend étape toujours en la honte les éruptions issues du simples fissures non connecté avec à des cônes ns scories, ce qui a été le laffaire fréquemment convectif les éruptions hors Enclos à lintérieur un passe récent.


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Figure 5 : super axes d’injections préférentielles connus au Piton ns La Fournaise.

Les éruptions jusqu’à l’intérieur ns l’Enclos : Eruptions magmatiques ordinaires.

Exemple ns éruption aux longue durée.

16La portions occidentale de l’Enclos Fouqué dorient largement recouverte une vaste étendue du lave étonnamment homogène plus Lénat rang al. (2001) nomination le clef (Champ du Lave du l’Enclos Fouqué).

17Il s’agit aux coulées de type « pahoehoe » très bon représentées sur le nord-ouest du cratère sommital (Photo 1 et la peinture 2) couvrant environ 11 km2, cest 1/9ème du la surface totale de l’Enclos.


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Photo 2 : Morphologies de CLEF marquées par ns présence de pahoehoe (Bachèlery, 1999).

18Pour expliquer cet important taux du recouvrement, Lénat et al. (2001) estiment que l’éruption ayant généré cette épandage a certainement duré plus aux 350 ans, cette qui en je faisais l’éruption la reconnaissance longue projet observée. Les arguments morphologiques rang structuraux sont en corrélation avec cette hypothèse. Eux permettent du mettre connecté avec ces laves avec un cône forme en 1761 que Bory (1802) appelle le «Mamelon central » par ailleurs, la emplacement en place de ces coulées a nécessaire un épisodes éruptif aux longue durée correspondant à l’émission lent des laves. L’existence une lac du lave jusquà l’est ns cratère Bory en 1801 (Bory de Saint Vincent, 1804) et lactivité quasi-permanente au 17ème et au 18ème siècle de cratère Bory sont en comme avec ce mode aux fonctionnement (Bachèlery, 1981).

19Enfin, esquive mesures géomagnétiques séculaires attribuent d’un mise en place post 1708 signifiant que le Piton ns la Fournaise pu à savoir durant son biographie récente des événements ns très longue durée prendre plaisir pour les formation de CLEF qui s’est peut-être étalé sur près une siècle.

Les éruptions magmatiques ordinaires.

20Tous les sept mois environ, les Piton ns la Fournaise entre en éruption (figure 6). Plus de 97 % des 248 éruptions recensées entre 1640 rang 2005 se faire sont produites jusqu’à l’intérieur du l’Enclos Fouqué. Les éruptions dites «ordinaires» du la Fournaise définissent des événements qui ont dériver lieu jusquà l’intérieur du l’Enclos, dong à l’ouverture de plusieurs fissures (entre 3 et 6) et agencées « en échelon » depuis la zoné sommitale.


Figure 6 : population des éruptions venir Piton ns la Fournaise entré 1640 und 2005.

21Cette figure a été obtenue en croisant esquive données aux Stieltjes rang Moutou (1989) convecteur la continu 1640 – 1920, avec celles de Bachèlery (1999) pour la continu 1920 – 1998, après en actualisant ces deux bases du données jusqu’à l’éruption de février 2005. En revanche, Stieltjes et Moutou (1989) ne font étape référence à lac du lave constaté par Bory du St-Vincent en novembre 1801 ni aussi celui ns 1852 à 1853. Esquive éruptions comprises entre 1640 et 1734 sont convoque la la plupart du temps des dates observés lors aux passages de bateaux, la première expédition venir volcan a lété réalisée par Fréri en 1751.

22Sur le destiné phénoménologique et dynamique, das études ns Piton de la Fournaise sont limitées par la courte période d’observation. Les suivi des éruptions nest pas suffisamment pleinement que de le début du XIXème centre (figure 7) auprès les toutes premières observations scientifiques du Lacroix (1936). Les taux aux production magmatique, calculé à partir de cubatures réalisées dessus les coulées émises puisque 1920 permettre d’estimer suite 10 . 106 m3 ns lave s’épandent par an sur das pentes du la Fournaise, soit alentours 0.32 m3s-1. Les comparaison de ce taux avec ceux calculés sur autre volcans démontrer qu’il est alentours dix fois concède faible que un seul homme obtenu pour le Kilauea jusquà Hawaii mais tout à fait comparable à celles calculés sur l’Etna en Sicile (Wadge und Guest, 1981).


Figure 7 : reporter des volumes de laves émis entre 1920 rang 2002 par ns Piton aux la Fournaise.

23Les « éruptions ordinaires » ne présentent en circonférence qu’un risque limité pour les populations et les infrastructures. Cependant, ce joli d’éruption est systématiquement accompagnement de cheveux ns Pelé lequel peuvent am disséminés vers les zones habitées. Ces cheveux de pelé sont aux fins filaments vitreux éduqué par l’allongement et ns refroidissement rapide de très petites particules de laves attendu dans les fontaines. Le risque d’ingestion orient alors élevé notamment convoque le bétail pâturant dans des espaces alors pollués.

24Le processus des éruptions magmatiques « ordinaires » orient aujourd’hui adéquat bien compris. Plusieurs heures à variété semaines prématuré l’ouverture des évents, d’un augmentation significative ns la sismicité dedans la sections haute de massif est enregistrée. Cette sismicité dorient généralement précédée par des déformations de massif dont das premiers signal apparaissent alentours trois mois avant les épisodes de crises.

25Ce courir est très bien documenté convectif les éruptions observées par le réseau du surveillance du l’Observatoire ns Piton ns la Fournaise (fonctionnant depuis 1981).

26Concernant l’éruption ns Piton Kapor en 1998 les scénario a lété quelque bits différent. Cette éruption orient considérée bénéficie le point de commencer d’un frais « cycle éruptif » (Staudacher et al., 2001).

27Les séismes précurseurs de l’éruption du 1998 sont personnes en de toi points :

les premiers signaux oui été enregistrer plus du sept mois prématuré le début aux l’éruption (Battaglia and Bachèlery, 2003).

la migration du magma, depuis année kilomètres sous ns surface, a été inscrit distinctement. L’ascension depuis cinq kilomètres du profondeur vers ns zone aux stockage magmatique mis plus haut dans les massif, à peu près à niveau de la mer, son faite ns façon constante, à ns vitesse estimations à 0,3 ms-1. La détablissement partie ns l’ascension, entre le niveau du la mer rang le hauts n’a duré quant à nom de famille que 58 minutes, cette un contrer magmatique à ns vitesse supérieure jusquà 1 ms-1 (Battaglia, 2001).

28D’une manière concède synthétique, l’observation des éruptions magmatiques ordinaires depuis 1640 und leurs enregistrements précis de 1980 nous apporter aujourd’hui de nombreux enseignements. Nous savons que :

plus de 97 % des éruptions magmatiques à Piton aux la Fournaise prix à ça typologie;

ce frais d’éruptions dorient précédé aux manifestations sismiques (séismes sporadiques alors crises sismiques). Esquive signaux apparaissent suivant les localisation du la zone de stockage aux magma entré sept mois und vingt minutes avant l’ouverture ns l’évent ;

les éruptions « ordinaires » sont de courtes durées (90 % de elles sont inférieures à deux mois). Concéder rarement, des éruptions ns longue continu peuvent être observées (CLEF) ;

environ 95 % des évents éruptifs sont localisés au dessus aux 1800 mètre d’altitude;

l’extension maximale des coulées est obtenir dans les alger premiers jours de le début du l’éruption et ns longueur des coulées est relativement faible. Seulement 19 dates ont réalisé la mer située à 9 km de sommet puisque 1640.

Les éruptions sauf Enclos.

Phénoménologie d’événements lhistoire des «éruptions type 1977 ».

29Seulement huit date hors Enclos ont lété référencés puisque l’installation aux l’homme for Réunion. Ces éruptions se faire localisent systématiquement pour les rifts zones (figure 8).


Figure 8 : planches regroupant l’allure aperçu des axes d’injections préférentiels dessus le Piton de La Fournaise (à droite) et das éruptions hors Enclos observées par l’homme sur la rift-zone sud-est (en bas) dessus la rift-zone nord-est (en haut).

30L’événement d’avril 1977 caractéristique le meilleur ce frais d’éruption où le amortissement qui leur a lété attribué. L’éruption du 1977 est virtuellement importante pour le plan aux la cherchant volcanologique à Piton ns la Fournaise. Nom de famille a permis ns prendre conscience ns l’exposition venir risque volcanique des populations des communes ns Sainte-Rose et du Saint-Philippe. Cest aussi ça éruption lequel a motivé das pouvoirs publics convoque la endroits en place ns observatoire et ns réseau ns surveillance. Toutefois cet un événement n’est étape unique rang l’étude aux tracé des différent coulées « type 1977 » montre que celles éruptions ne sont pas sans risques.

31Les événements ns XVIIIème et aux début ns XIXème siècle. seul l’éruption hors Enclos ns 1708 son produite dessus la rift-zone nord-est (figure 8). Celles aux 1774, 1776 et 1800 sont situées dans la rift-zone sud–est. Celles éruptions seraient, aucas elles survenaient aujourd’hui, responsables ns la destruction dessus 27 imeuble en cette qui concernant l’éruption du 1708 ; une quinzaine de maisons convoque la coulée aux 1774 ; aux la totalité du lieu-dit «Ilet ns Palmistes» (soit une cinquantaine ns bâtiments) convoque celle de 1776 et une dizaine ns maisons convecteur l’éruption de 1800. A cela, cette faut ajouter environ une cent d’hectares de canne jusqu’à sucre, plus d’un mille d’hectares aux forêt primaire (dont une grande surface, tout juste estimable, est utilisée for culture de la vanille). La cheminement nationale et le réseau électrique seraient coupés en n ° 3 points, donc qu’un vaste nombre du chemins d’exploitation et aux randonnées. A l’époque d’où se sont produits celles événements, les communes touchées par les coulées de lave ils ne que très faiblement habitées. Néanmoins, quelques « cases rang quartiers » avaient alors été détruits (Hubert in Lacroix, 1936). Cest toutefois solide d’en estimation, estimation le nombre.

32Les éruptions ns XXème siècles (1977, 1986 rang 1998) cadeau des phénoménologies adéquat proches. En effet, dans je connais les cas, l’éruption commencer par ns fissure ouverte à lintérieur l’Enclos. Puis, dans un second temps seulement, le magma transite hors de l’Enclos (figure 9).


Figure 9 : Schéma du la emplacement en place une éruption sauf enclos aux « type 1977 ».

1. Nourrir magmatique sommitale conduisant à une éruption magmatique ordinaire

2. Migration de magma de le hauts en sub-surface vers das zones de faiblesse.

3. Ouverture une fissure sauf Enclos menaçant das zones habitées.

33Aujourd’hui, ce sont 11500 abrita (source du l’INSEE) qui sont menacées moyennant ce joli d’éruption. A cela ajoutons sept écoles, du nombreux commerces rang un dénormes nombre aux terres cultivées. La honte recueillies à cours ns l’histoire récente ns massif conditions météorologiques apprennent que puisque 1708 sept éruptions aux ce frais ont dériver lieu et suite six de elles ont réalisé la côte (région habitée). L’on pouvons par conséquent dire que esquive éruptions sauf Enclos aux « type 1977 » ont une fréquence d’occurrence aux une je connais les quatuor ans. Néanmoins, cette n’est nullement des questions d’établir ns statistique avec si peu aux recul et ns données. En effet, notons que depuis 1977 au moins trois journée hors Enclos ont lété observés.

34L’éruption d’avril 1977 est d’autant importante dessus le destinées volcanologique caractérisant parfait la bouge éruptive le long des rifts-zones.

35Cette éruption prend maternité le 24 mars 1977, cette quatre mois d’inactivité, sur le côté sud-est de Dolomieu auprès une terre orientée sud-sud-est.

36Le 5 avril, ns nouvelle terre s’ouvre d’environ les flings nord-est ns Dolomieu, juste venir pied de Nez Coupé ns Sainte-Rose, soit à la limite en amont du « Cassé » des pentes de la glissant des Osmondes (à alentours 1900 ns d’altitude). à lintérieur la nuit de 6 au 7 avril, les fissure ouverte les veille se faire prolonge sauf Enclos. Là, une première langue prend la direction aux Bois blanc mais cette une deuxième langue, issue une fissure ouverte le 9 avril jusqu’à 700 ns d’altitude, lequel traverse Piton Sainte-Rose et entre dans la mer. Les volume, calculé par photogrammétrie, autoriser d’annoncer alentours trente millions aux mètres cubes ns laves mis en place en la deuxième jours. Ns plus, conditions météorologiques a observé que dessus les dix kilomètres aux fissures à total, cest principalement les petite portions située dedans l’Enclos qui a lété le siège ns dégazage, avec l’émission de projections et la structure d’un « spatter-cone » ns petite taille. à lintérieur la zone sauf Enclos, ces phénomènes sont restés virtuellement sporadiques. Il s’agit tous d’un personnalité commun jusquà l’ensemble des éruptions sauf Enclos de « type 1977 » qui ne cadeau quasiment pas aux trace du cônes scoriacés au niveau du alloue de sortie (Lacroix, (1936), parlez « d’adynamisme »). Les dégazage du magma se fait ns façon passive à lintérieur la partie amont de les fissure ouverte moyennant l’injection magmatique et cette une lave quasiment dégazée qui orient déversée par les évents situés plus en aval.

37Cette caractéristique est observée systématiquement jusquà l’exception aux l’évent d’ouvrir à 1050 m d’altitude lors aux l’éruption ns 1986 rang cela de fait d’un contexte phréatomagmatique en surface.

38La phénoménologie du cette dernière se proche beaucoup du celle du 1977. Elle présente aux nombreux intérêts car, contrairement à l’éruption du 1977, elle a lété suivie par das instruments de l’Observatoire Volcanologique de Piton du la Fournaise installés entré temps. Elle constitue un parfait cas d’éruption latérale associée à d’un injection aux magma provenant ns la zoné sommitale.

39L’éruption du mars 1986 est un brillants exemple du bon fonctionnent aux plan et ns l’optimisation des secours. Ns 20 mars 1986 alors qu’une éruption a eu lieu dedans l’Enclos, ns population de Tremblet apprend par esquive médias et esquive délégués communaux quoi doit am évacuée. Cette sont 109 familles, cest 429 personnes vivant entre la Pointe du la Table et ns Pointe de Tremblet qui ont lété déplacées en moins ns trois heures.

Voir plus: Semer Du Persil : Quand Et Comment Semer Du Persil En Pleine Terre

40Le 18 mars 1986, la crise sismique confiance en soi produit jusqu’à l’aplomb ns sommet à 17h17 (TU). A 2h40 (TU) ns 19 en mars 1986, les trémor enregistré par esquive sismomètres signalait l’ouverture une fissure de 200 m ns long, orientée N145 et localisée entré 1750 et 1720 ns d’altitude dedans l’Enclos, d’environ les flancs sud-est aux Dolomieu. Cette événement n’a solide que quelques heures et son achevé jusquà 11h20 (le 19 mars) n’ayant produit qu’un demi million ns mètres cubes de laves.

41A 20h20 (TU), une nouvelle fissure du 700 m ns long cest ouverte, orientée N140, située entre 870 und 1070 m d’altitude jusqu’à l’extérieur de l’Enclos le long du la rift-zone sud-est. En revanche aux autres événements hors Enclos ns la durée historique, celui-ci présentation des fontaines ns laves et des explosions de type phréatomagmatique (des bombes en « choux-fleurs » et des cendres noires ont lété observées).

42Depuis les fissure, deux armes de laves s’être sont mis en place contournant ns Piton Takamaka situé plus en aval. Dessus la trajectoire de ces coulées se faire trouvaient huit loger et la chemin nationale qui seront recouverts jusquà peine15 heures de l’ouverture de la fissure.

43Dans ns continuité de la fissure de Piton Takamaka, une nouvelle fissure orient apparue, s’ouvrant d’environ 800 mètres de long en nen heures, à une altitude de 30 m. Contraire à la fissure située à 1000 mètre d’altitude, l’ouverture du celle-ci fait suite à d’un importante activité sismique. Contrairement les observateurs oui constaté rien projection (Delorme et al., 1989) ; ns magma gencive et fort dégazé s’est étalé jusqu’à partir du 13 h le 23 en mars 1986. La fin aux l’éruption a lété marquée par les formation une « Pit-Crater » à lintérieur le Dolomieu, jusqu’à 2500 mètres d’altitude, les 30 mars 1986, prouver incontestablement l’existence d’une connexion entre esquive points d’émission aux basse altitude et les zone centrale aux volcan.

44Il existe deux grandes différences entre l’éruption sauf Enclos Fouqué de mois d’août 1998 et esquive éruptions observées antérieurement en 1977 und en 1986 :

Lors aux l’éruption ns 1977, conditions météorologiques observe une migration ns magma vers la rift-zone nord-est entré 24 rang 48 heures del l’ouverture à lintérieur l’Enclos. Lors du l’éruption de 1986, ça migration vers la rift-zone sud-est s’est faite en moins ns 18 heures. En 1998, cette faudra attend cinq mois convoque observer un phénomènes similaire.

Près ns 73 % des surfaces couverture par das laves ns l’éruption du 1977 rang 91 % par celles aux 1986 sont sauf Enclos. En revanche, jusquà peine 5 % des laves des coulées de 1998 se faire sont étalées sur la rift-zone nord-est.

45Lors de l’éruption sauf Enclos de 1998, les langues du lave misérable en place depuis année fissures orienté N65 (photo 3), n’ont projet inquiété das habitations ns la côte du fait aux leur la faiblesse extension.

46D’un alloue de aperçu volcanologique, les phénomène est absolu comparable aux événements « du belles avril 1977 ».

47Au travers de la bibliographie, nous ont recensé six date (dont quatre observables rang cartographiés aujourd’hui) d’environ les rifts zone plus vieille et de même nature que ceux de 1977, 1986 und 1998.

48En terme aux synthèse, nous pouvons parlant que das éruptions sauf Enclos du « type 1977 », se endroit en carré en de toi temps auprès une migration du magma depuis la zoné centrale ns volcan vers les rifts-zones.


Photo 3 : aperçus aérienne de quatre coulées sauf Enclos, ns 14 août 1998 (Photo Staudacher, 1998, com. Pers.).

49« Les éruptions sauf Enclos à lintérieur l’Enclos ». en réalité il exister tout au long ns l’histoire aux volcan un dénormes nombre d’événements parmi eux l’étude chronologique montre des orifices se faisant également en leur temps mais convectif lesquelles ns migration de magma n’atteint pas l’extérieur ns l’Enclos. Ce dynamisme est donc correct fréquent à Piton du la Fournaise. Nous oui par conséquences défini les « éruptions hors Enclos à lintérieur l’Enclos » lequel ont un dynamisme commun aux éruptions hors Enclos mais ns « dimension risque » infiniment concède réduite.

50Les exemples du juillet et septembre 1999 illustrent assez ceci. En effet, das fissures au niveau de Signal ns l’Enclos en juillet 1999 (photo 4) und celles venir pied de Cratère ns Villèle en septembre 1999 ont épanché des laves ns type « pahoehoe » très dégazées en l’absence du projections.

51Ici également « l’adynamisme » parmi eux parle Lacroix (1936) dorient observable rang n’empêche en personne la mise en place de volumes comparativement importants avec alentours un demi million de mètres cubes convectif la langue ns lave dégazée en juillet 1999 rang près de deux cent mille mètre cubes pour celle aux septembre 1999.

52L’ouverture de la fissure en aval, lors de l’éruption ns septembre 1999, dorient la plus remarquable. Eux a emplacement 10 jours de le début de l’éruption en zone sommitale, contre alentours 36 temps lors aux l’éruption de juillet 1999. Ns transfert de magma cest fait si lentement et aucas proche ns la surface que l’émission de fumerolles en a avis l’ouverture, en est différent points aux l’Enclos côtoie un ligne centrale N165 (entre les fissure interne au Dolomieu et ns cratère du Villèle), notification l’ouverture.


Photo 4 : exemple d’émission aux lave dégazée de type « pahoehoe ». Points du sorties sous les Signal du l’Enclos (Juillet 1999).

53Le récent exemple une « hors Enclos à lintérieur l’Enclos » est sûrement le plus frappant. Les 5 jan 2002, après une période ns sismicité aux plusieurs semaines, 4 fissures s’ouvrent à comparatif basse la taille sur le flings nord-est aux Piton ns la Fournaise. De 5 à 12 janvier, le magma a transité de le hauts vers la zone hors Enclos en contournant le tapis coupé ns Sainte-Rose (figure 10). En aval aux ce relief, les rempart d’autant fracturé est le siège privilégié ns transit magmatique. Le 12 janvier, guidé par fracturation les magma se créer un passage, les lave s’écoulant alors de l’extérieur ns vers à lintérieur l’Enclos, cascadant puisque un orifice à également le rempart. Une repérage sur le action a posteriori jusqu’à l’intérieur ns la compartiment empruntée par les magma née laisse non doute sur la migration ns magma moyennant l’extérieur de l’Enclos.

54L’évacuation des 800 habitants du Bois blanc décidée moyennant la cacher civile parce que le veille ns cet événement, und motivée par l’enregistrement une migration ns trémor par l’Observatoire Volcanologique du Piton ns la Fournaise, semble aujourdhui parfaitement justifiée.

55Cet événement n’est démarche isolé dans le passé. En 1977, d’un fissure a aussi le rempart phia boc a retenue s’échapper de magma pris à lintérieur sa course à l’extérieur de l’enclos. Ns scénario est complet semblable ns 21 février 2005 en dehors ns fait que ns transit de magma s’arrête après ça sans sinquiéter d’avantage esquive habitants ns la rift-zone Nord-Est.

56En guise de conclusion partielle, conditions météorologiques pouvons dire que les éruptions de « type 1977 », tout prendre plaisir les éruptions magmatiques « ordinaires » ns Piton de la Fournaise à savoir une alimentation central et ns nombreux transferts vers das zones du faiblesse. Prendre plaisir nous ns montre histoire récente de massif, toutes esquive éruptions localisées sur la sections basse aux cône centre sont susceptibles aux migrer sauf Enclos.


Figure 10 : Schéma présentant l’hypothèse de migration de magma puisque la zone sommet vers l’extérieur aux l’Enclos entre le 5 et les 12 jan 2002.

Les éruptions joli Chisny.

57Nous regrouperons sous ce terme un certain nombre d’événements éruptifs résultant une alimentation plus profonde que les des éruptions magmatiques « ordinaires ». Das produits reconnaissance primitifs sont meugler responsables du la formation du cônes scoriacés particulièrement imposants, du coulées longue et épaisses (du moins convectif La Fournaise) et ns dépôts de téphras dessus des surface importantes. Ce belles d’éruptions a été défini moyennant Bachèlery (1981) qui déclarant que ces événements sont petit influencés par das structures superficielles ns massif aux fait du leur alimentation profonde. Concède concrètement, entier le massif dorient intéressé par das éruptions ns « type Chisny » soit alentours 250 000 personnes (source INSEE).

58Répondent à celles critères des formations (figure 11) bénéficie le Piton Chisny, le demi Piton et le Piton Haüy de la candide des Sables, mais aussi l’ensemble des lourd unités depuis la glissant des Cafres et le Piton des Songes (dans ns Plaine des Palmistes), jusqu’au Puy aux Pas des Sables. Enfin, nous complétons ça énumération par esquive cônes excentrés situés d’environ la côte et jusquà mi-hauteur alors que le Piton ns Bassin guttin et ns Piton montagne Vert sur le flanc sud-ouest ns massif, les Piton Langevin, les Piton Vincendo, ns Piton Benard, les Piton mare d’Arzule et les Piton Takamaka pour le flanc sud-est, les Piton Nelson, les Piton Moka, le big Piton, ns Piton Bellevue et les Piton Balmann pour le flings nord-est, et enfin, ns Piton Armand dessus le côté nord-ouest.


Figure 11 : Exemples aux pitons hérités d’événements ns « type Chisny ».

59Certaines de ces éruptions sont lourdes en résultat d’un point de coup dœil « risque volcanique ». Par exemple, das éruptions du Cratère Commerson et aux Piton Chisny, survenues respectivement il y a alentours deux mille années et chiffon ans, illustrent parfaitement bien le risque sortir par les populations.

60Les coulées engendrées par les cratère Commerson ont tout de suite été drainées pour plus ns vingt kilomètre par les Rivière des Remparts jusqu’à son embouchure où se situe actuel la ville du Saint-Joseph (ville côtière du sud de île comprenant au recensement du 1999 concède 12500 habitants). Pour ce qui est aux l’éruption du Piton Chisny, les scénario est similaire mais ça fois aucas c’est la Rivière Langevin qui a guidé esquive laves de l’évent jusquà la mer, plus de dix sept kilomètre en aval, en by l’actuel village ns Langevin .

61Un troisième instance est particulièrement intéressant, il s’agit ns l’événement des fosse Blancs, dont l’éruption il est vraisemblablement passée cette y a alentours six mille ans.

62L’exemple de l’éruption des Trous skin-homme blanc (figure 12) montre ns vulnérabilité des agglomérations à l’ouest de massif qui ont connu une croissance très importante dans esquive deux final décennies. L’importance de cette coulée est caractéristique de l’ensemble des formations ns la plaine des Cafres. Cette coulée s’est employé étalée en direction ns Saint-Pierre. Aucas un tel événement se produisait aujourd’hui, ns centre de cette communauté et celui aux Tampon je serai là envahis par les laves. Cette s’agit d’une zone où l’on les données jusqu’à 2000 habitants à kilomètre quadruplés (voire concède à Saint-Pierre).


Figure 12 : Cartographie du la coulée des Trous blancs (d’après Mairine rang Ferriot, Com. Pers.).

63Il exister plusieurs autres coulées comparables. Citons das exemples, du la coulée aux Piton dugain parmi eux l’extension est à moins égale à celle des des trous Blancs. Une telle éruption ns nos moi concernerait entre 30.000 und 40.000 personnes.

64Sans pour autant matin alarmiste, les cartographie de la cential ouest de massif tend à éprouvé que ns probabilité une éruption localisée jusquà l’ouest du sommet présent est loin daccord nulle, d’autant reconnaissance que das études dans la zone montrer que la la fréquence d’occurrence une tel événement dorient plurimillénaire.

65Pour conclure ce paragraphe, nous pouvons citer les trois oui les concéder récents d’éruption de « type Chisny » :

Le « Petit Cratère » localisé venir nord ouest de Rempart des Sables à alentours six kilomètres ns la candide des Palmistes. Sur le terrain, on a été observé qu’en réaliste l’événement du « Petit Cratère » orient lié à un autre épanchement de lave plus à sud-est, seulement en dessous du l’actuel Gîte de Volcan, à lintérieur le angot de ns Rivière ns l’Est à niveau ns la « Savane du Rond ». Chimiquement et pétrologiquement parlant ns « Petit Cratère » répond ns caractéristiques des éruptions aux « type Chisny », mais les n’est étape vrai en ce qui concernant son force motrice éruptif. En effet, lors du cet événement éruptif une volume virtuellement modeste ns lave a été émis (à tristesse 40.000 m3) rang un dil cône strombolien du 10 m ns haut seulement a lété constitué. Néanmoins, les « Piton Cratère » dorient l’éruption la plus récente du la partie sauf Enclos à nord-ouest du Piton aux la Fournaise, daté à 475 année BP (± 75 âge au C14 d’après Bachèlery, 1981). Cet événement est la preuve que les risque d’éruption à lintérieur la gammes des Plaines est toujours bon réel.

Le Piton Nelson situé d’environ la rift-zone nord-est a été cétait une date à 260 années BP (± 35 année au C 14). Cette événement éruptif se matérialise dans le paysage moyennant un dawoo cône scoriacé dans les hauteurs aux Bois Blanc. Ce village est entièrement configuré sur la très large et carrément épaisse coulée du lave issue du cette éruption.

L’éruption de Piton Fred Hudson a ça a commencé le 12 mars 1998 pour le côté sur de volcan jusquà l’intérieur du l’Enclos. Profitez-en pour l’événement éruptif du Petit Cratère, l’éruption du Fred Hudson nest pas comparable ns éruptions ns « type Chisny » plus du mettre en ordre de aperçus chimique rang pétrologique. En effet, à peine une million du mètres cubes aux laves a alors été émis. Mais ça éruption est particulièrement intéressante car elle nous prouver que ce belles d’événement éruptif est absolu envisageable aujourd’hui dans das régions habitées ns massif.

das éruptions phréatiques et phréatomagmatiques.

66Les 10 jusquà 12 phénomène explosifs de type phréatique foins phréatomagmatique du l’histoire récente ns la zone sommitale aux la Fournaise rappellent plus le personnage émissif et bits « violent » de massif n / a pas aux valeur générale. En effet, en moyenne une éruption liée jusquà un déséquilibré eau/magma a lieu alger les trente ans. Intensité que pourrait captation un alors phénomène à lintérieur l’avenir est virtuellement difficile jusquà déterminer de fait aux manque d’informations concrètes à nos disposition.

67Les récits ns Hubert, aux Hugoulin et du Maillard (in Lacroix, 1936) font condition lors des éruptions phréatiques rang phréatomagmatiques ns 1761, 1776 und 1802, de retombées cendreuses d’environ les villes et villages voisins du volcan, voire jusqu’à Saint-Denis (au nord de l’île). Mais cette n’est en nexiste pas comparable avec l’éruption ns juin 1791 et encore moins avec à celle de février 1860 (figure 13). On peut lire dans Lacroix (1936) les récits aux Bert, de Hugoulin et aux Maillard, jusquà propos ns ces leur éruptions. Il semble systématique que celles événements (cela de valeur aussi convectif les est différent éruptions explosives ns l’histoire) aient en partagé une phase initial magmatique ordinaire, puis, que, à lintérieur un second temps, ns cratère sommital soit ns siège une explosion caractérisée par d’un déflagration comparable à une coup du canon associée à d’épaisses colonnes du cendres noires et à la chute ns téphras jusqu’à des distances variables aux cône sommital.

68Bachèlery (1981 et 1999) émet l’hypothèse que ns vidange ns complexe de chambres magmatiques en sub-surface induire un déséquilibre aux système eau/magma se marquant par arrivée brutale d’eau dans esquive conduits magmatiques surchauffés. Cette engendre la détente violente aux vapeur, pulvérisant rang fracturant das roches du substratum.

69Les éruptions explosives ont façonné et meugler démantelé les zone sommitale. Lors aux l’éruption de 1860, Maillard (in Lacroix, 1936) raconte que seule les descente de Pas aux Bellecombe dalain restée inchangée und que ns sol différent recouvert de cendres et de gros blocs anguleux. Des chutes aux blocs ont en outre été observées jusque dans das rampes du Bois blanche (Hugoulin in Lacroix, 1936).

70On peut être lire dans Lacroix (1936), les propos d’Hugoulin et du Maillard décrivant le paysage del l’éruption aux 1860 :

« <…>Le deb était auquel jonché aux ces cendres, das plantes en ont le total été couvertes, et cette pluie a lété générale puisque l’extrémité du sud de les commune aux St Philippe jusquà quelques kilomètres ns la ville de St Benoît. A 16 milles en mer, les trois-mats ns Marie-Elisa, qui venait venir mouillage aux Ste rose et à lintérieur le capitaine a lété l’un des observateurs favorisés, a dériver son pont pleinement couvert aux cendres » <…> « A part la descente aux l’enclos, venir pas ns Bellecombe, qui n’a pas changé, les alentours du cône quartier général sont sablés comme les allées aux jardin. L’ensemble de cône cest exhaussé une immense couche de blocs ns toute grosseur, de plusieurs mètre cubes jusqu’aux fragments les plus petits.<…> Quant parce que le lave nous n’en voit concède dans un énormément rayon ; tout dorient recouvert de déjections sableuses et rocheuses ; le sol a l’aspect d’un lit de torrent auprès des matériaux concède anguleux <…> »

71A l’extrême, il est vue sur la vue défini (Bachèlery, 1981 ; Abchir et al., 1998) que dedans l’histoire aux massif des date cataclysmiques ont dériver lieu (notamment un seul homme des « Cendres aux Bellecombe » cétait une date à environ 4700 âge BP) modelant non seulement la zone summita mais également l’ensemble ns massif.

72Ces événements « explosifs » sont ruines liés aux relations eau/magma. Il semble important ns rappeler que celles dernières peuvent un m brutalement modifiées par des mouvements verticaux en masse production suite à la vidange magmatique ns (ou des) zone(s) de stockage superficielle(s).

73Le fort dynamique éruptif des périodes marche à pied de 1750 à 1860 et aux 1911 à 1936, auprès de majorité éruptions subterminales, dorient probablement responsable aux la formation ns partie des morphologies actuelles par effondrements. La association de phénomènes explosifs et ns création ns cratères d’effondrements a virtuellement largement révision l’allure aux sommet. A ces deux époques correspondent des épanchements importants aux laves, avec une activité quasi accepté soulignée par dessus tout par les présence une lac du lave observé en 1801, ou de nouveau par la complet volumineuse éruption aux 1931 qui a déversé plus aux 130 millions du mètres cubes de lave. Il faut à cela ajouter que jean relate aux nombreux événements ns grande ampleur survenus pour Fournaise au XIXème siècle et à lintérieur la première moitié aux XXème (1812, 1860, 1889, 1897, 1905) (Jean, 1932).

74Bachèlery (1999) ajouter qu’une telle travail peut, dessus La Fournaise comme sur toutes les personnes des boucliers basaltiques, engendrer d’importantes phases aux subsidences.


Figure 13 : répartition des retombées ns blocs, scories et cendre lors de l’éruption aux 1860 (d’après Bachèlery, 1999).

75La formation aux Dolomieu et du Bory, les des « Pit-Craters » ns 1953 et aux 1986 et celle de la Soufrière en 1965 sont des conséquences directes des effondrements. Celles derniers sont assez fréquemment en liaison avec des phénomène explosifs, où l’ambiguïté jusquà différencier esquive deux types aux phénomènes).

76Si l’on adoptons l’hypothèse du Bachèlery (1999), bruyant laquelle les grands changements du la morphologie summita sont concomitants à ns grands épanchements aux laves (du fait une vidange aux réservoirs superficiels lors de périodes d’éruptions permanentes ou de grandes éruptions majeures), conditions météorologiques pourrions visiter à ns modification majeure parce que le suite parce que le période aux forte activité actuelle (depuis 1998).

77Il n’est donc pas improbable que dedans un je suis monté plus ou moins proche, conditions météorologiques soyons les témoins d’un changement significatif aux la morphologie du la zone sommitale. Cette étant, esquive modifications observées à lintérieur le passé sont correct variables en taille, depuis le « Pit-Crater » du quelques dizaines de mètres du diamètre à des dépressions du plusieurs centaines de mètres ns diamètre.

Conclusion

78Comme conditions météorologiques l’avons démontré dans das paragraphes précédents, les principal risque au Piton ns La Fournaise est lié à l’alimentation des zones sauf Enclos qui peut un m de de toi types :

En cette qui concernant les éruptions « type 1977 », une alimentation sommitale précède les migration de magma vers esquive zones de faiblesse. Comme nous l’avons actuellement préalablement, toutes les personnes éruption arrivant à lintérieur l’Enclos dorient susceptible aux migrer pour les rampe externes. Néanmoins, une éruption dessus trente seulement jai évolué ainsi. Cependant, l’on ne possédons pas approprié de recul par rapport du phénomènes pour se permettre aux généraliser. Les principal se rapporter à est que les éruptions du « type 1977 » sont rude à déterminé a priori rang intéressent l’intégralité des rifts zones. La démarche accepté par l’Observatoire Volcanologique ns Piton aux la Fournaise puisque 1998 est le développement ns réseau inclinométrique hors Enclos ainsi que ns localisation systématique aux trémor en temps réel pour pouvoir adhérents d’éventuelles migrations.

En ce qui sur les éruptions « type Chisny », l’alimentation profonde de magma und le à faire que celui-ci ne transit démarche nécessairement vers ns zone summita induisent une risque concède large pour le destinées géographique. Ns plus, nous oui remarqué plus sont pertinent à ces phénomènes, des coulées surtout importantes. Par exemple esquive coulées du Chisny ou des Trous blancs ont réalisé la mer. La fréquence d’occurrence du ce type d’événement est bien sur inférieure à celle des éruptions « type 1977 », néanmoins, nous avons signalé dans les paragraphes précédents du nombreux par exemple récents.

79Outre celles éruptions magmatiques, nous ont vu que ns risque convoque les population et esquive biens peut être aussi venir des éruptions du type phréatique und phréatomagmatique. La la fréquence d’occurrence du ce joli d’événement à cours des derniers siècles prouver combien cette risque orient actuel.


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Figure 1 : L’Ile aux La Réunion à lintérieur son squelette géographique.
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Photo 1 : aperçus aérienne oblique du l’Enclos et aux Cône central depuis ns NE (Bachèlery, 1999). ça photo permet de bien discriminer le « CLEF » en teintes claires.

Voir plus: Comment Faire Murir Un Furoncle Remede De Grand Mere, Furoncle : Causes, Symptômes & Traitements

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Pour citer cet article

Référence électronique

Nicolas Villeneuve rang Patrick Bachèlery, «Revue aux la typologie des éruptions à Piton aux La Fournaise, processus et risques volcaniques associés», Cybergeo : European journaux of Geography , Environnement, Nature, Paysage, documentations 336, mis en la gestion le 30 en mars 2006, consulté le 24 octobre 2021. URL: http://qncjellygamat.net/cybergeo/2536; DOI: https://doi.org/10.4000/cybergeo.2536

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Auteurs

Nicolas Villeneuve

Centre ns Recherche en Géographie, France

Patrick Bachèlery

Laboratoire des Sciences ns la Terre ns l’Université ns la Réunion, 15 Avenue rênes Cassin, B.P. 7151, 97715 St-Denis Messagerie Cedex 9, Réunion, France

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