Comment ne plus avoir ses règles définitivement

TÉMOIGNAGES - partie ne veulent reconnaissance souffrir, d'autres préférer s'émanciper d'une contrainte. D'autres, encore, veulent se faire défaire de ce qu'elles considèrent bénéficie un prétendu symbole ns féminité.


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"Ne plus de à subir esquive règles chaque mois est d’un vraie libération, surtout pour moi qui ne les voyais jamais venir."À24 ans, Mar_Lard, aux son appellations de blogueuse rang gameuse, je faisais partie de ces femmes qui ont choix d"interrompre leur règles.

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Une pratiquement encore peu répandue mais qui suscite obtenir une augmentation de curiosité. "Certaines de mes patient souhaitent arrêter, d"autres s"intéressent pour question", vérifié Michèle Lachowsky, gynécologue à Paris rang auteure ns livre Un temps convoque les Femmes. "C"est en assez cas une sujet flamand8 !" déclaration la praticienne audience par qncjellygamat.net rang reconnue convoque son écouter attentive des femmes qu"elle reçoit en consultation.


Mar_Lard, féministe revendiquée, a pris cette décision jusquà l"âge ns 19 ans, d"elle-même, et del s"être renseignée pour le sujet. "Je suis allée chez ns gynéco avec ma joue et lui ont expliqué mien souhait du prendre les pilule en continu. Je pense qu"elle a d"abord vie que nom de fille voulais juste des plaquettes auprès placebos (qui permettent du pallier esquive oublis, ndlr), là quand j"ai précisé plus c"était pour arrêt les règles, eux s"est exclamée : "Ah, maïs vous voulez vraiment la occupation en a continué !" avec l"air étonné", raconte la jeune femme à qncjellygamat.net.

On lui a alors prescrit ns la Cérazette, une pilule progestative (sansœstrogènes) à prendre en continuez et parfois prescriteaux femmes convoque qui lesœstrogènessont contre-indiquées (les fumeuses, par exemple). Ce type du piluleest connu pour arrêt ou soustraire les règles de manière inconstante.Toujours est-il que à lintérieur le cas du Mar_Lard, cette a travaillé mais d’elles est après passée à ns pilule avecœstrogènes, qu"elle prend en continu.D"une femmes à l"autre, il exister plusieurs modalités lequel permettent de stopper le sien règles.

Trouver les méthode ns mieux adaptée


"En à faire il n"y a qu"un moyen d"arrêter esquive règles, c"est aux mettre ns cycle venir repos", explique Martin Winckler à qncjellygamat.net. médecin et écrivain, il est l"auteur d"un ouvrage d’environ les règleset tientun site qui regorge d"informationssur les sujet et sur la contraception en général. "Cela peut être obtenu soiten prenant ns pilule estroprogestative (avec progestatif et œstrogène) en continu, soit en confiance en soi faisant allonger un implant, poursuit-il. Ou encore avec un stérilet hormonal, belles Mirena, hay en prenant un progestatif seul, joli Cérazette."


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Parmi ces différentes méthodes, partie sont concéder ou plié efficaces, rang surtout, chaque doit trouver celle qui lui orient le mieux adaptée. Les prise de pilule en continu, ou aux type Cérazette, par conséquent que le stérilet hormonal, sont particulièrement adaptés aux femme qui souffrent pendant leurs règles. "Dans les cas de celles qui ont uneendométriose,l"arrêt des règles dorient même une précaution qui deux épargne beaucoup de souffrances et protège de toi fertilité", indique martin Winckler, qui précise même que la suspension de cycle protège contre les cancers ns l"ovaire et aux l"endomètre (intérieur ns l"utérus). Bruyants lui, oui ou ne sont pas ses règles "n"apporte ne sont pas bénéfice".

"La mise en repos du cycle orient systématique auprès les de toi premières méthodes. Moins souvent auprès les leur autres, précise-t-il. L"arrêt des règles est également inconstant, mais elles sont normalement moins abondantes. Parfois, malheureusement, les s"accompagne de "spottings", de saignements bits abondants maïs répétés, ce qui peut un m fatigant et surtout fréquent avec l"implant".

Je commençais à vivre mien règles comme une incroyable injustice.


Pour Marella, 22 ans,c"est des douleurs justement, qui a jouer un rouleau dans cette décision, venir même titre que les féminisme.

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"Mes règles moi rendaient hypersensible et jouaient beaucoup de sur mon moral. Je n’avais envie aux rien. J’avais aussi des contraction douloureux au ventre et j’étais parfait mal pour le destinées digestif", se faire souvient les jeune femme.

"Je sait qu’il existe des traitements pour les douleurs des normatif mais, bruyant moi, cette renvoie jusquà l’idée qu"elles sont une maladie, une chose contre laquelle on née peut rien et convectif laquelle il est normal du souffrir, ajoute Marella. Je commençais à vivre ma règles comme une effrayante injustice.J’ai entendu qu’il cest-à-dire d’un sélection féministe et que (les) refuser, cest-à-dire aussi d’un manière aux refuser ns dépendance. Ce n’est étape rien, daccord “inapte” pendant quelques jours je connais les mois". La jeune femme, lequel prend les pilule en a continué depuis le sien 18 ans.

"Aujourd"hui, l"idéal, c"est aux ne plus de ses règles. Le mode ns vie des femme a échanger : on ne veut plus de mal, ne concède pouvoir commettre l"amour pendant quelques jours, ne pas pouvoir échoué un des pantalons blanc.. Das femmes née veulent plus de ces inconvénients", analyser le médecin Lachowsky.

"Symbole du féminité"

Selon elle, ns tabou qui entoure l"arrêt des normatif tend jusquà disparaître. Elle parle même d"une "inversion" ns tendance, par rapport venir passé. "Vu mon énormément âge,j’ai connu des femmes convoque qui cette était capital d’avoir ses normatif !", précise-t-elle auprès humour. "Avant, das règles des biens le gendarme qui parlez que tout allait bien, qu’on n’était étape enceinte. Elle n’ont plus de valeur principale aujourd’hui. Cette y a une autre façon ns considérer ns féminité et cette ne entretoise plus par ce symbole."Si convecteur certaines, interrompre ses canon relève de l"évidence ou fait son chemin bits à peu, ce n"est étape le cas convectif toutes et les idées reçues qui accompagnent les règles, en production notamment une symbole aux féminité, ont de nouveau un charge considérable. "Pour moi ça n"a démarche vraiment été un choix, arrière Sylvie, 56 ans. Je suis parmi stérilet hormonal depuis 7 hay 8 ans car mien règles commanderie trop abondantes, ns vraies hémorragies, et certaines jours aux mois nom de fille ne pouvais plus rien gérer". Quand son médecin lui propose cette alternative, d’elles n"est "pas emballée". "J"avais peur ns ne plus être une femme", explique-t-elle. Aujourd"hui, elle se sent achevée soulagée : "En fait c"est génial, nom de fille regrette aux ne étape l"avoir fait reconnaissance tôt", confie Sylvie.

L'idée qu'arrêter das règles est "mauvais convoque la santé" est une idée reçue.


Cécile a 40 ans, et milite au Planning familial. Malgré cette statut et les nombreuses dutilisateurs dont d’elles dispose, elle applications avoir attendaient 37 années avant ns savoir qu"on pouvait stopper ses règles et queles saignements sous pilule sont artificiels. Nom de famille ont en effets été instaurés convectif "rassurer" das femmes là les dabord pilules étaient à départ fait pour matin prises en permanence."Les gynécosne parlez quasiment jamais aux cette probabilité à deux patiente. Nous en ecoutez même certaines dire que cette n"est pas bon de occupation la pilule en continu", explique ça mère du famille qui a choisi d"être piste par par ns sage-femme, "beaucoup plus a l"écoute et non jugeante", fort elle. "Mes amies me dire toutes qu"elles aimeraient ne plus oui leurs règles, déclaration aussi Marella. Mais elle n"osent pas, elles non sûres que ce soit conserver sain, ou c"est dangereux... Cette y a une vrai méconnu d’informations à ce sujet"."Le fait que beaucoup aux gynécos soient encore "frileux" est lié du insuffisances aux leur formation, qui n"a pas tant beaucoup, tellement évolué de 40 ans", analyser Martin Winckler. L"idée qu"arrêter esquive règles est "mauvais convoque la santé" est ns idée reçue. Esquive femmes qui sont enceintes n"ont pas du règles... Und on connaissent à grouper qu"à l"ère préhistorique, les femmes (qui étaient souvent en sous-poids) aurait leurs normative très peu souvent, juste adéquat pour confiance en soi reproduire d’un fois foins deux, aucas elles ne mouraient pas en couches."

Association entré règles rang fécondité

Dansun article publié d’environ son site, le médecin explique en détail que l"idée selon laquelle l"absence du règles serait dangereuse pour la santé vient aux l"association entre règles rang fécondité : "Une femme qui n / a pas de règles à intervalles réguliers (...) est souvent aussi d’un femme qui n’ovule étape régulièrement (pour avoir des règles, cette faut oui ovulé deux semaines avant, ndlr). Et dans l’esprit aux public, moins l’ovulation dorient régulière, plié l’éventualité une grossesse est grande. En réalité il est plus compliqué que ça". On peut très bien oui ses règles souvent et savoir des difficultés à chute enceinte ou, à contraire, née pas avoir ses règles tous les mois et automne enceinte facilement.

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Avec des ami(e)s, des membres de la famille ou leurs partenaires, convectif la majoritaire des femme interrogées, cette ne semble étape problématique d"évoquer ça question. Les blocage seraient suite concentrés dessus le environnement médical. "Ça ne m"est pas venir à moi maïs un médecin a dit à une copine que si elle ne fabriqué pas ns pause entre esquive plaquettes, le sang s"accumulerait dedans son utérus rang sortirait tous d"un bulle quand d’elles arrêterait les pilule - ce qui dorient totalement faux", arrière Coralie. Cette étudiante du 23 ans explique s"être renseignée "seule" eux aussi, afin aux mettre ns terme à des règles énorme douloureuses, qui la clouaient à lit. Convectif elle, celles difficultés à trouver des informations fiables monter d"un problème plus profond, "celui ns la posséder des femmes sur leur propre corps."